Search

Sénégal vs Burkina: On refait le match en bouffant du casamançais…

Sénégal vs Burkina: On refait le match en bouffant du casamançais…

Le Sénégal vient de jouer au foot contre le Burkina pour un match nul. Et pour certains supporters, la faute aux Casamançais de l’équipe nationale du Sénégal. Un tel comportement est finalement latent. Ce qui à l’instant, peut vous faire penser à ce que nous écrivions déjà à propos du comité « Allez Casa » et du très compliqué rapport entre les Casamançais avec la sénégalité.

(Lire Zircon: A-t-on perdu l’âme du supporter du Casa-Sport originel?)

Les jours à venir nous édifierons. Certains vont s’offusquer du message de cet internaute que nous avons mis en exergue. Mais nous avons bien envie de dire que ce propos de bassesse dit tout haut ou écrit de manière ostensible, n’est qu’un discours tenu tout bas par des gens haut placé.

D’ailleurs, c’est devenu une habitude, et peut-être parce que des Casamançais se sont retrouvés là, à la tête de l’équipe nationale; et quand il faut s’en débarrasser, on les renvoie à l’équation de leur casamancité qui serait en contradiction avec la sénégalité (au sens senghorien de ces termes).

Lisez ceci par exemple, pour vous en rendre compte

Match Sénégal- Burkina, et la peur a encore eu raison sur Aliou Cissé

Le fibre patriotique suffit-il seulement aujourd’hui pour laisser Aliou Cisse poursuivre ses tergiversations au niveau de l’équipe nationale ? L’amateurisme et la peur des prises de risques qui caractérisent la marque du coach a assez duré, avec Cisse et son staff, l’équipe nationale du Sénégal gagnera -t- il un jour ? Pas sûr.

La dégringolade se poursuit inexorablement pour la tanière et ça ira crescendo si des changements ne sont pas vite opérés. Tous les sénégalais, ou la majorité d’entre eux presque, avaient salué la nomination de l’ancien joueur à la tête de notre équipe première de football, beaucoup d’espoirs qui sont vite douchés par son manque de vision d’un projet de jeu fiable.

L’éternelle quête d’un onze type a été le premier casse-tête chinois que le natif de la Casamance n’a pas résolu jusqu’à présent, sous son magistère, l’instabilité au niveau des sélectionnés a été sa singularité, toujours de nouveaux visages. L’élimination des » Lions de la Teranga », dès les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations ( CAN) 2017, malgré les potentialités énormes de notre sélection va encore réconforter ses détracteurs dans leurs positions.

Aliou a du caractère, il sait crier et fixer des règles de bonne conduite dans la tanière d’où son célèbre nom » Yaya Jammeh » que lui a donné Papy Myson Djilabodji, mais il lui manque du talent et de l’audace, valeurs indispensables à tout grand entraîneur qui veut avoir son nom gravé sur le marbre.

Qui ne se rappelle pas du changement audacieux de Hassane Chihata en 2006, coach de l’Égypte, pays organisateur de la CAN, opéré sur Ahmad Hossan Mido, star incontestable des Pharaons. Finalement ce fut la clé, car l’entrant qui n’était autre qu’Amr Zaki va sceller le sort du match en inscrivant le second but de la victoire égyptienne. Mais, hier ce brin de folie a encore manqué à notre coach, au moment de son premier changement, à la surprise générale, il fait sortir Ismaël Sarr, le seul joueur sénégalais qui était dans le bon tempo, par peur de prise de risques, bien que Diao Balde soit un élément percutant.

Alors que de nombreuses possibilités s’offraient à lui, sortir Moussa Sow et faire avancer Sadio Mane ou encore diminuer un milieu de terrain pour augmenter le nombre d’attaquants, car seule la gagne pouvait nous mettre à l’abri, d’autant plus que deux sorties périlleuses au Burkina et au Cap Vert nous attendent. Mais Aliou n’a pas l’audace des grands sélectionneurs, avec lui, la traversée du désert risque d’être perpétuelle.

 

Related posts