Sonko, Diatta, Bassène… Ces Sénégalais d’origine casamançaise suspendus de la fonction publique sous Macky Sall – Le cas Boya, calomnié perfidement de « Rebelle » pour sa probité professionnelle…

Posted by on 27/03/2019 5 h 01 min
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Proverbe Ajamaat
La sorcellerie (bu’sang, a’sanga) commence quand vous acceptez de manger dans le bol de celui qui vient de tuer votre parent pour en faire pitance; car pour une curée vous devenez complice de son crime.

Les voleurs de la République: La Problématique du système édcatif 

Nous sommes Manager,

Nous avons comme serment :

« De servir l’Etat du Sénégal dans le respect des lois républicaines, de contribuer à créer la richesse afin que tous accèdent à la dignité par le travail. Aux voies de traverses de l’argent facile, nous préférons toujours l’ascèse de l’excellence et le fruit du dur labeur ».

Vous comprendrez aisément que nous ne serons jamais les bienvenus dans un système qui enfonce notre pays dans le sous développement et impose des souffrances atroces au peuple sénégalais.

A travers l’expérience que nous avions personnellement vécue depuis 2012, cet article vous est destiné pour vous montrer les véritables visages des voleurs de la république. Ensuite, toucher du doigt les manquements graves du système éducatif à travers un diagnostic et une batterie de solutions pour y remédier.

✓ Suite au concours organisé par le ministère de l’éducation nationale le 6 juillet 2012 à Dakar numéro 002344 MEN/SG/DAGE/DM pour le remplacement des 14 COFC du Sénégal.
✓ Suite à la liste établie par ledit ministère par ordre de mérite sous le numéro 002629 MEN/SG/DAGE du 19 juillet 2012 des agents définitivement admis dont nous sommes 3ième.
✓ Suite à notre affectation à l’Inspection d’Académie de Ziguinchor sous le numéro 002629 MEN/SG/DAGE du 19 juillet 2012 sous le matricule N°
200211032/A.
✓ Suite à l’atelier de formation sur le logiciel Finpronet qui s’était tenu du 9 au 15 aout 2012 à Thiès sous le numéro de convocation 003126 DAGE/DBF du 19 juillet 2012.
Suite à la décision de mutation et de l’Ordre de Service automatique(OS) Numéro 003437 MEN/SG/DRH/Mob du 22 aout 2012. 
✓ Suite au certificat de prise de service numéro 12/0961 IAZ/DRH/mkt du 28 aout 2012.
✓ Suite à la liste des expressions des besoins du nouveau COFC, N* 12/0969 IA-Z établie le 30 aout 2012 et cosignée par Monsieur l’inspecteur d’Académie et nous même COFC envoyée au DAGE. Cette liste d’expression des besoins du 30 aout 2012 met à nu la dénonciation calomnieuse de la demande d’explication de Monsieur Gana SENE, qui prétend que nous avions abandonné notre poste depuis la date de notre prise de service c’est-à-dire le 28 aout 2012.
✓ Suite à notre rejet catégorique à la proposition que Monsieur Gana SENE, Inspecteur d’Académie de Ziguinchor nous avait faite dès notre arrivée de passer sous silence un des décaissements de l’UNICEF de plus de 25 millions de francs FCFA, et qui a fait suite à son refus manifeste sans aucune raison valable d’installer un agent recruté par l’état et disposant de tous les documents administratifs sus énumérés envoyés par le DAGE. Il brandit comme motif l’attente d’un autre document administratif qui n’arrive jamais. Ce refus de Monsieur Gana SENE d’installer un agent constitue une violation flagrante de la loi n*61-33 du 15 juin 1961 relative au statut général des fonctionnaires, modifié (Cf. décision de mutation n*003437 du 22 aout 2012).
✓ Suite à la proposition de Monsieur Gana SENE de déposer notre spécimen de signature survenue le 18 septembre 2012 pour décaisser un montant de 19.394.000 FCFA par téléphone à la CNCAS sans Termes De Références et notification sous réserve de nous remettre la clef de notre bureau que détenait son épouse et que nous avions formellement rejetée.
✓ Suite à la demande d’audience N* 001152 MEN/SG/DAGE du 21 septembre 2012 formulée au DAGE par le réseau des COFC du Sénégal, audience N* 319 MEN/SG/DAGE survenue le 5 octobre 2012 à l’issu de laquelle le DAGE a été saisi de l’insubordination des Inspecteurs d’Académies qui malgré les documents reçus de leur supérieur hiérarchique manifestent des obstructions à la prestation à l’encontre des COFC.
✓ Suite aux différentes sollicitations du 19 octobre 2012 que nous avions
adressées à Monsieur le Gouverneur de Ziguinchor, Monsieur le Préfet, Monsieur le DAGE, l’Association Kabonketor, les partis politiques comme l’APR, celui de Monsieur Robert SAGNA, Monsieur Jean Marie François BIAGUI et autres…, après que Monsieur Gana SENE nous ait refusé notre bureau pendant 4 mois.

Nous avions été installé à notre demande le 19 octobre 2012 par Maitre René MANKOU Huissier de justice à Ziguinchor (CF PV 1 du 19 octobre 2012) pour la sauvegarde de nos droits et intérêts, et pour éviter toutes contestations éventuelles.

Elle était suivie d’un inventaire permanent du matériel et document trouvés dans notre bureau (CF PV 2 du 22 octobre 2012). Cette installation fait suite à la demande d’explication en contradiction avec le PV de l’huissier de Monsieur Gana SENE Inspecteur d’Académie reçue le 22 octobre et antidatée au 15 octobre à laquelle nous avons répondue à la date du 22 octobre.

Elle a été suivie d’une mis en garde (Cf. Mise en garde du 23 octobre 2012). Cette mise en garde fait suite à la demande d’explication du DAGE Cheikh GAYE truffée de menaces (Cf. DE du 03 novembre 2012) qui pourtant était déjà informé de la violation du contrat de travail faite par les Inspecteurs d’Académies en refusant la prestation des COFC (Cf. lettre DAGE du 5 octobre 2012).

Vous conviendrez avec nous que l’accueil est une étape décisive dans processus de recrutement. Après la prospection, la sélection, l’embauche nous avons l’accueil et l’intégration. Un mauvais accueil réservé à un agent légalement affecté remet en cause toutes les étapes du processus faites en amont et entraine non seulement une violation des procédures administratives mais aussi celle du contrat qui lie l’agent à son employeur.

Nous avons constaté à cet effet d’autres violations très flagrantes des principes comptables, à savoir : le principe de transparence: qui exige de donner une présentation claire et loyale de l’information financière, le principe de l’importance significative: qui demande de communiquer tous les éléments susceptibles d’influencer le jugement des destinataires des états financiers et celui de l’intangibilité du bilan: qui stipule que le bilan de clôture doit correspondre au bilan d’ouverture.

En effet nous n’avons trouvé aucun document comptable dans notre bureau. Une véritable catastrophe pour une institution régionale qui couvre 04 IDEN et qui fait des décaissements à coûts de millions de francs CFA.

Le constat était le même au niveau national.

Les nouveaux COFC nouvellement affectés n’avaient trouvé aucun document comptable sur les lieux. Ils ont tous été installés sans passation de service, c’est catastrophique. Ce qui signifie que depuis l’indépendance, des millions de francs CFA du système éducatif sont détournés. Au moment où la loi comptable par son article 10 de l’OHADA exige la présence de documents et pièces comptables dans l’institution pendant une durée minimale de 10 ans.

En 2012 le budget du Sénégal été estimé à 2532 milliards de FCFA dont 352 milliards été destinés au système éducatif. Ce qui nous donne un pourcentage de 14 % de ressources propres de l’Etat.

Au moment où le parti socialiste quittait le pourvoir 35% du budget national été investi dans le système éducatif. Ce qui signifie que 21 % de ce même budget provenaient des apports extérieurs (partenaires). Le Président WADE à son accession à la magistrature suprême avait procédé à une augmentation des salaires des enseignants et des mesures d’accompagnements. Cette mesure a contribué à la fluctuation du taux de 35% à environ à 40 %.

Cette décision présidentielle était suivie de celle du Président Macky SALL avec la suppression de l’Impôt sur le Revenu (IR) accompagnée d’autres mesures. Les salaires des enseignants avaient encore flambé de 50.000 FCFA ou plus pour d’autres et pour certains un montant inférieur en fonction des grades et diplômes. Elle a permis de revoir encore le pourcentage à la hausse d’environ à 42 %.

Prés de la moitié du budget national est investi dans le système éducatif. Malgré tout les abris dits « provisoires » se multiplient. L’environnement scolaire est indescriptible.

Les enseignants travaillent dans des conditions pitoyables. Les millions destinés aux séminaires des professeurs pour leur formation sont détournés et les justificatifs falsifiés. Les élèves sont à 4 par table banc et les effectifs par classe à 70 minimum.

A titre d’exemple, au Collège d’Enseignement Moyen Technique Amilcar Cabral de Ziguinchor où nous avions passé 10 ans, le budget était estimé à environ 15 millions de FCFA. Malgré cette manne financière on ne trouvait pas d’éponges ni de chaises dans les salles de classe. Pas de comité de gestion ni de toilettes pour les élèves, un laboratoire fermé, une nébuleuse totale dans la gestion du budget. Les classes étaient un dépotoir de bouses de vaches et un refuge de serpents et d’animaux sauvages.

L’ex- principal Papa Tamsir SADJI avait fini de dire la messe d’enterrement de cet établissement. Ces millions de francs CFA investis par notre Etat et les partenaires du système éducatif sont utilisés à d’autres fins.

A l’Inspection d’Académie de Ziguinchor des décaissements illicites autorisés par Monsieur Gana SENE s’étaient produits à notre insu en qualité de COFC gestionnaire, cosignataire du compte et seul habilité à passer des écritures comptables à l’Inspection d’Académie de Ziguinchor. 19.394.000 FCFA le 07 septembre 2012 à la CNCAS, compte N° 0400851201 J, date de valeur le 10 septembre 2012, 4.080.000 FCFA dont le virement est fait le 19 novembre 2012 pour ne citer que ceux-là.

Il reste évident que tous ces décaissements ne font pas l’objet d’écritures comptables. Ces millions de FCFA, qui sont financés par notre très cher Etat, les différents partenaires du système éducatif, les ONG pour l’avenir de nos enfants, pour l’intérêt suprême du peuple sénégalais sont détournés. Cela est inadmissible.  

Pour confirmer ces comportements antirépublicains, l’inspecteur de spécialité de l’académie de Ziguinchor dénommé Louis CISS, mandaté par l’Inspecteur d’Académie Gana SENE pour opérer des décaissements à la CNCAS de Ziguinchor, avait été arrêté par la brigade mixte de la gendarmerie de Ziguinchor pendant six (06) jours pour une affaire de 11.000.000 FCFA.

Nous précisons que Monsieur CISS n’est ni gestionnaire, ni COFC, ni un comptable. Il ne doit sous aucun prétexte opérer à des décaissements dans le compte N*04008512-01-j devant le COFC cosignataire et gestionnaire dudit compte.

En ce moment précis, il est affecté à l’IA de Thiès pour étouffer cet acte ignoble et antirépublicain. Le véritable instigateur de ces vols Monsieur Gana SENE coutumier des faits en profite pour trouver une affectation comme Inspecteur d’Académie à Diourbel. Il vaque tranquillement à ses besoins comme si de rien n’était.

Nous avions à cette occasion déposé une plainte le 1er février 2013 au parquet de Ziguinchor. Cette dernière est restée lettre morte car bloquée simplement par le procureur SYLLA qui a opté pour un déni de justice pour protéger des voleurs. Et plus grave encore, les termes juridiques de notre plainte avaient été modifiés par une note signée le procureur puis agrafée sur notre plainte.

« L’abus d’autorité » était remplacé par « l’abus de confiance ». Comment peut-on parler de management par l’exemple si des autorités à l’image du procureur SYLLA font montre bassesses.
Dans son bureau en 2013 nous lui avions posé la question suivante : « comment voulez-vous que nous ayons confiance en vous et en la justice et que nous ayons un respect vis-à-vis des institutions judiciaires à travers de tels agissements ? » Cette question était restée sans réponse.

Monsieur Gana SENE en profite pour nous faire passer pour un « rebelle du MFDC » au regard du Ministre Serigne MBAYE THIAM sachant que sa demande d’explication était en contradiction avec le PV de l’huissier et la liste d’expression des besoins du nouveau COFC établie le 30 aout, c’est-à-dire 2 jours après.

La suite réservée à ces manquements graves qui enfoncent le Sénégal dans le sous développement est une sanction à notre encontre COFC par une décision de mutation relevée N*05835 du 31 décembre 2012 signée par Monsieur Sergine MBAYE THIAM, Ministre de l’Education Nationale (Cf. décision de mutation relevée) reçue la 15 janvier 2013, qui nous relève de nos fonctions de COFC et gestionnaire du compte, et nous rétrograde au poste de professeur contractuel avec un numéro d’immatriculation devant servir dans les salles de classes sans nous avoir rencontré ou écouté au préalable. Du jamais vu.

Cette décision est suivie d’une cessation de service de Monsieur Gana SENE (Cf. cessation de service) du 15 janvier 2013. En ce moment précis, nous ne percevons pas notre salaire, il a été suspendu par Monsieur Gana SENE depuis 04 ans.

Un véritable pilotage à vue sur la carrière d’un agent qui est soucieux des valeurs et des intérêts de la république. Sinon à quoi bon de recruter des managers avec un bac+ 5 ou + 6 si c’est pour empêcher de faire leur travail ou les apprendre à détourner des biens des sénégalais ?

Cette démarche rétrograde qui terni l’image de notre système éducatif nous a incité à vous proposer un diagnostic pour vous permettre de situer la véritable problématique du système éducatif de notre pays.

Vous conviendrez avec nous que dans tous les pays du monde, on utilise les mêmes types de ressources en ce qui concerne les systèmes éducatifs, à savoir : les ressources humaines, financières et matérielles couplées d’une organisation.

Vu le caractère dynamique de l’homme qui est une ressource en devenir, il reste évident que l’organisation, le capital financier et matériel sont gérés par lui.

De ce point de vu, l’homme est le point focal de la performance du système. C’est-à-dire que quel que soit la forme de l’organisation, les ressources financières et matérielles utilisées, la ressource humaine reste une sur priorité. Il est donc capital de recruter des compétences avérées (High potentials) en conformité avec la notion de post profil et la stratégie de la compétitivité/qualité. C’est à ce niveau où réside tout la véritable problématique dynamique du système éducatif.

Cela nous amène à nous poser les questions suivantes sur le choix des acteurs de l’éducation et le mode d’utilisation des ressources :

✓ Quel est le critère de choix d’un Ministre de l’Education ?
✓ Comment on choisit un Inspecteur d’Académie, un Principal, un Directeur
d’école, un Recteur et un Censeur etc. ?
✓ Sur quelle base choisit-on un Responsable syndical ?
✓ Comment ces différents acteurs de l’éducation utilisent-ils les ressources ?

De façon générale, les postes de Ministre de l’Education, d’Inspecteur d’Académie, de Recteur, de Censeur, de principal et autres sont issus des nominations politiciennes et pour le syndicat le vote à main levée.

Ces nominations et choix remettent en cause la notion de compétence et de post profil. Elles justifient la situation actuelle qui prévaut dans le système éducatif car ce sont des postes de véritables Managers. C’est-à-dire, ceux qui disposent de la capacité de combiner des ressources pour atteindre des objectifs dans un horizon temporel bien défini.

Si les personnes qui gèrent l’organisation, les ressources financières, humaines et matérielles n’ont pas des profils adéquats aux postes, c’est tout à fait normal qu’on en soit là. Ces différents acteurs doivent impérativement disposer de certaines compétences, à savoir : la gestion des conflits pour solutionner les crises dans l’espace scolaire, le management des ressources humaines pour une gestion efficiente du personnelle et la GPEC, le management stratégique pour une adéquation entre la stratégie et la mission, le management de la qualité pour avoir des couts de non qualité occasionnés par les grèves et une amélioration continue de la roue éducative, le diagnostique et évaluation pour un état des lieux perpétuel du système éducatif et proposer des solutions ponctuelles, des notions de veille pour anticiper sur les crises éventuelles du système, la capacité d’adapter la voix du processus à la voix des apprenants et à l’espace scolaire, la fiscalité et la comptabilité pour mieux appréhender et gérer les ressources financières etc.

En somme, ils doivent être des managers, c’est-à-dire disposer de l’art de combiner les ressources et atteindre un objectif dans un horizon temporel T. Ce qui n’est pas le cas. Vous comprenez aisément les raisons pour lesquelles le Ministre de l’éducation et les syndicats ne peuvent pas appréhender la véritable problématique du système.

Monsieur le Ministre Serigne Mbaye THIAM avait soutenu, nous citons : « le problème du système relève de sa prise d’otage par les syndicats ».
Aux syndicats de prétendre le contraire en signifiant que : « c’est l’état qui ne respecte pas ses engagements », fin de citations.

C’est vous messieurs et dames les véritables problématiques du système éducatif. Vous disposez certes des compétences, mais à faire valoir dans d’autres domaines car vos profils ne sont pas adéquats aux postes.

CONCLUSION

Le bruit des opinions antirépublicaines de ceux qui continuent à détruire notre cher pays ne pourra jamais étouffer notre voix et nos convictions de manager. Le plus important est d’avoir le courage de suivre notre cœur, nos convictions, les intérêts de la république et notre foi pour un Sénégal des valeurs. Nous nous sommes fixés des objectifs ambitieux car la médiocrité n’est pas pour nous. Cela nous impose d’abord des devoirs envers notre cher pays.

Il reste évident qu’il ya toujours un prix à payer pour l’atteinte de ces objectifs. Mais dans toutes les nations développées des sacrifices ont toujours étaient consentis par des patriotes dans l’intérêt suprême de la république. C’est en cela que nous pourrons assurer à la fois le bonheur et la réussite de la carrière de chaque sénégalais. 

Le Sénégal ne doit plus être au palmarès des pays qui ont pour réputation des biens mal acquis, des détournements de fonds, la corruption etc. La bonne gouvernance, l’éthique et l’éducation de base de qualité sont gages de développement. Elles doivent être source d’inspiration de tous les serviteurs du peuple imbus d’une seule et unique mission de servir et non se servir pour éviter de faire croupir tout un peuple dans la misère et la pauvreté.

On peut certes nous empêcher de travailler, mais cela ne laissera jamais les opinions qui font sombrer notre cher Sénégal étouffer notre Voix intérieure. C’est en cela que nous seront fiers d’être des sénégalais. Nous sommes des exemples et c’est pour cette raison que nous sommes exigeants car en management on dit que : « l’exemple ne se délègue pas ».

Si nous voulons régler la question de crise dans l’espace scolaire de façon définitive, des choix hasardeux qui mettent en péril la notion de post profil ne sont plus appropriés. Ils sont simplement dépassés par l’ère du management.

Tant que cette question restera d’actualité et même si l’Etat respectait entièrement ses engagements visa à vis des syndicats, la problématique du système éducatif ne bougera pas d’un iota car le mal se soigne à la racine. Un audit des Ministres et du Ministère de l’éducation, des Dages, des Inspecteurs et Inspections d’Académies, des anciens COF, des Recteurs, Censeurs, Principaux et des Responsables Syndicaux relève d’une urgence.

Il serait aussi plus rigoureux de détacher les nouveaux COFC du ministère de l’éducation pour celui de l’économie et des finances pour une gestion efficace.

« Pour un système éducatif de qualité ».

M. Elie Jean Bernard DIATTA Doctorant en Ergologie comparative, Consultant, Formateur et Ingénieur en finance / audit
 Ziguinchor le 04 mars 2016