Fiyaay 14 décembre 2025. La variable confiance est au coeur de la relation entre Sem Bassirou Diomaye Faye et le peuple sénégalais en général, les populations casamançaises en particulier qui lui avaient remis un balai.

Le roi des Ajamaats se rend en Casamance sous quel habit, celui de papa noël ou du père fouettard ? Est-ce un énième baisé de judas pour piéger celui en qui le peuple sénégalais garde un grand espoir?

Analyse de la situation dans cette courte vidéo qui vous parle aussi d’une publication sur l’arrière grand père Arfang Bessire SOnko.

A titre utilitaire…

Je pense que le discours d’@Ousmane SONKO, prononcé à l’occasion de la journée des martyrs, peut servir de « Manifeste pour la justice, la dignité et la souveraineté du peuple sénégalais » pour un mouvemnet de soutien et massification du PASTEF LES PATRIOTES / L’OFFICIEL

(Ébauche à améliorer les jours à venir…)

I. Nous affirmons que la mémoire de la révolution du 24 mars est le fondement de notre avenir.

Nous reconnaissons les souffrances endurées par les familles endeuillées, les anciens détenus politiques, les blessés et tous ceux dont la vie a été brisée par la répression.

Nous proclamons que chaque visage, chaque nom, chaque vie interrompue appartient désormais au patrimoine moral de la nation.

Nous refusons l’oubli.

Nous refusons l’effacement.

Nous refusons l’impunité.

II. Nous déclarons que les martyrs de la démocratie sont les héros de la République.

Ils ne sont pas de simples chiffres. Ils ne sont pas des dommages collatéraux. Ils sont les sentinelles de notre liberté. Leur courage a fissuré les murs de l’oppression et ouvert la voie à un changement historique. Nous nous engageons à ce que justice soit rendue, que chaque responsabilité soit établie et que chaque dossier soit élucidé.

III. Nous reconnaissons les anciens détenus politiques et les blessés comme les drapeaux vivants de la résistance.

Leurs cicatrices sont des décorations nationales. Leur dignité face à l’adversité est un repère pour toute une génération. Ils sont la preuve irréfutable que la conscience ne s’emprisonne pas.

IV. Nous affirmons l’origine populaire de la révolution.

PASTEF a su entendre ce cri. Un cri poussé par la jeunesse, les diasporas, les quartiers populaires, les campagnes et les consciences éveillées. Un cri contre la résignation, contre la marchandisation de la politique et contre la confiscation du destin national.

Nous proclamons que notre engagement auprès d’Ousmane Sonko vise à rappeler, sans exclusive, les principes intangibles suivants :

• Justice ;

• Transparence ;

• souveraineté…

V. Nous affirmons que la persécution n’a pas brisé notre mouvement.

Dissous, arrêtés, diffamés, emprisonnés, calomniés, tués, chaque attaque a renforcé notre conviction.

En emprisonnant nos corps, ils ont libéré nos consciences.

Nous étions un cri.

Nous sommes devenus un espoir.

Nous sommes aujourd’hui un choix.

VI. Nous proclamons notre refus absolu de l’injustice.

Nous refusons de détourner le regard.

Nous refusons la trahison des élites.

Nous refusons la soumission.

Notre engagement est né d’un serment : ne jamais tolérer l’injustice. Ce serment nous a conduits du syndicalisme à la politique, de la radiation à la prison, de la persécution au pouvoir. Le pouvoir que nous exerçons n’est pas un privilège, mais un mandat du peuple.

VII. Nous nous engageons à bâtir un État juste.

Nous nous engageons à :

– réformer en profondeur les institutions pour qu’elles servent les citoyens ;

– tourner définitivement la page de l’impunité ;

– garantir que plus aucun dossier ne soit enterré ;

– faire de la vérité et de la justice des obligations non négociables.

VIII. Nous nous engageons à construire une économie de la dignité.

Nous affirmons que les richesses du Sénégal doivent financer :

– l’avenir de son peuple ;

– ses écoles ;

– ses hôpitaux ;

– son industrialisation ;

– la création d’emplois ;

– la valorisation de ses ressources…

Nous proclamons que la jeunesse est l’héritière légitime de la nation et son moteur vital. Nous nous engageons à investir massivement dans l’éducation, la formation et l’entrepreneuriat.

IX. Nous appelons à ériger les symboles de la mémoire nationale.

Nous soutenons la création :

– d’un Mémorial des victimes ;

– d’un Panthéon de la démocratie sénégalaise, afin d’inscrire dans la pierre ce que la République ne doit jamais oublier : aucun citoyen ne doit mourir pour avoir exprimé ses convictions.

X. Nous proclamons que la révolution du 24 mars doit être protégée.

La révolution n’a pas commencé ce jour-là. Elle n’est pas non plus achevée. C’est un processus vivant, fragile et exigeant. Son plus grand ennemi aujourd’hui n’est plus la répression, mais l’oubli.

Nous refusons de nous endormir.

Nous refusons la trahison de la mémoire de nos proches.

XI. Nous lançons l’ordre du devoir sacré.

Nous appelons chaque citoyen, chaque militant, chaque sympathisant et chaque patriote à rejoindre la grande armée civique. Nous soutenons l’objectif clair fixé par Ousmane Sonko de mobiliser 2 millions d’adhérents actifs d’ici la fin de l’année 2026. Chaque adhésion est un engagement. Chaque engagement est une pierre posée dans la construction du Sénégal nouveau.

Collectivement…

Nous proclamons que le Sénégal appartient à son peuple.

Nous affirmons que la justice est notre boussole, la dignité notre horizon et la souveraineté notre droit inaliénable.

Nous nous engageons à protéger la révolution, à honorer les martyrs, à servir la nation et à bâtir un avenir à la hauteur de leurs sacrifices.

Nous sommes le peuple debout.

Nous sommes la mémoire vivante.

Nous sommes la révolution en marche.

La Révolution #Nayèg avec Ousmane SONKO

https://www.facebook.com/reel/2117411865681668
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