“L’héritage des militaires en tant que libérateurs a inculqué aux officiers la conviction qu’ils avaient un rôle à jouer dans la prise de décision politique.”

La société civile bissau-guinéenne est donc soumise à une phase de test…. de futurs Guy Marius Sagna, #aliounetine, Seydi Gassama devraient naître…

Merci au groupe Tabanka Djaz qui semble indiquer la voix/voie à prendre.

Nous n’avons pas le droit de nous taire, surtout nous qui connaissons les liens profonds qui unissent la Guinée-Bissau et la Casamance.

Parlons civilisation au sens que la donnerait certains auteurs, pour dire que les sociétés “Ajamaats” de la Sierra-Gambie du point de vue de leurs cultures individuelles (Balantes, Brahmes, Pépels, Felupes….), sont liées par le partage de racines historiques profondes communes. Ce lien disparaît au fur et à mesure que vous traversez le fleuve Gambie et vous enfoncez dans la Sénégambie éponyme (le bloc physique entre les fleuves Gambie et Sénégal).

Nonobstant les particularités plus ou moins apparentes, lesdites différences culturelles qui font leur individualité, les Ajamaats (concept que nous privilégions pour parler de civilisation Ajamaat) partagent un TOTAL d’idées sociales et culturelles qui fondent l’existence d’un héritage historique commun: c’est-à-dire pour parler communément, qu’elles ont les mêmes traditions quand on sait observer.

Mais pour revenir sur la question d’actualité, j’ai envie de vous partager un rapport que je maîtrise très bien – une partie de cette étude – via le lien ci dessous …

https://citizensecurityrelations.nulai.org/case-country…
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