l y a des moments où les “écrits apparaissent d’abord sur le mur” (Daniel 5:5) pour que ceux qui savent les déchiffrer les interprètent…. La menace du ministre qui aime tant son titre de docteur n’est pas voilée, on va l’aider à réfléchir à deux fois avant de tenter quoi que ce soit contre Ousmane Sonko.

Personne n’est dupe.

Que les choses soient dites.
Pour nous, enfants de la Casamance, Ousmane Sonko ne sera pas l’agneau que le système égorge pour se survivre à lui-même. Il est la dernière chance offerte à la sénégalité, et ils s’apprêtent à la gaspiller.

Car ce qu’ils ne supportent pas chez Sonko, ce n’est pas son verbe. C’est son origine. C’est ce qu’il révèle, malgré lui, du Sénégal qu’ils ont hérité de Senghor et qu’ils défendent bec et ongles, ce pays où le centre parle et où la périphérie écoute, où l’on est sénégalais à condition de l’être discrètement.

Alors qu’ils entendent ceci. Nous ne mendierons pas notre place.
Depuis des décennies, nos générations se préparent, sans bruit, sans haine, mais sans illusion, à assumer la raison ultime de notre casamançité, celle d’un peuple qui refuse d’être un appoint électoral, un décor touristique, une province qu’on visite en saison sèche.

La Casamance n’est pas un appendice du Sénégal. Elle en est la mémoire, la civilisation, la conscience. Nous n’avons pas demandé la permission d’exister, nous ne demanderons pas la permission d’être reconnus.

Qu’ils continuent à faire semblant de ne pas nous voir. Ils découvriront que ce Sénégal dont ils se croient propriétaires nous appartient aussi, et que nous entendons y prendre toute notre part.

À bon entendeur.

Yep yep yep fire 🔥

Akandijack

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