4 ans après, la Casamance et le Sénégal se souviennent du Joola

Dans la nuit du 26 au 27 septembre 2002, le bateau Le Joola, qui reliait Ziguinchor à Dakar, sombrait au large des côtes gambiennes. Près de 2 000 femmes, hommes et enfants périrent ou furent portés disparus dans l’une des plus grandes catastrophes maritimes civiles de l’histoire.

Vingt-quatre ans plus tard, la douleur demeure. Derrière chaque nom se trouvent une vie interrompue, une famille endeuillée, un avenir brisé et une mémoire que nous avons le devoir de préserver.

En ce jour de recueillement, SOS Casamance rend un hommage solennel aux victimes, exprime sa profonde solidarité aux familles et salue le courage des rescapés, des pêcheurs ainsi que de toutes les personnes qui portèrent secours.

Se souvenir du Joola, c’est aussi continuer à demander :

•⁠ ⁠la vérité et la justice ;
•⁠ ⁠la préservation de la mémoire des victimes ;
•⁠ ⁠l’accompagnement durable des familles et des rescapés ;
•⁠ ⁠le respect absolu des règles de sécurité maritime ;
•⁠ ⁠la transmission de cette histoire aux nouvelles générations.

Le Joola n’est pas seulement une tragédie de la Casamance. Il constitue une blessure nationale et une mémoire universelle. L’oubli serait une seconde disparition.

Que les victimes reposent en paix.
Que leurs familles trouvent force et réconfort.
Que leur mémoire demeure vivante dans nos consciences et dans l’histoire de notre pays.

La Casamance se souvient. Le Sénégal se recueille.
Plus jamais ça.

SOS Casamance
Mémoire – Dignité – Justice – Solidarité

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